Un grand gâteau en frigolite, repeint… et hop, les enfants s’en emparent.
Ils l’ont transformé, ont osé dessiner, coller, écrire.
Chacun a laissé une trace, sans consigne stricte, sans peur de mal faire.
Leurs gestes disent beaucoup : l’envie de participer, de partager, d’exister dans le projet.
Et autour d’eux, les adultes ont accompagné, ajouté leur patte, sans effacer la leur.
C’est un objet simple, mais profondément habité.
L’accueil de l’Espace Nô.
Texte et photo : A.L.-C.